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Parole aux supporters, épisode 2

30 mars 2020 - 16:16

Avec l’arrêt des matchs, eux aussi vivent une période compliquée. Eux, ce sont les supporters de l’U.S.RAON à qui on donne la parole. Épisode 2 avec Maxime Claudel et Christophe Antoine

 

D’où vous vient votre passion pour l’U.S.RAON ?

Maxime Claudel : Ma passion pour les bleus me vient de mon ancien entraîneur de football. Je suis allé une première fois à Gasser quand j’avais 6 ans, à l’époque de Nicolas Debord si mes souvenirs sont bons, mais j’étais jeune. J’y suis retourné vers mes 9/10 ans, l’année de la remontée de C.F.A. en National, à l’époque des Girardin, Marcilly, Baret, Poirot etc. Le match était un Raon – Strasbourg (2) sous un temps de chien avec Teddy Bertin en face. Depuis ce match, je n’ai jamais lâché.

Christophe Antoine : Ma famille, depuis mes arrière-grands-parents sont natifs natifs d’Etival. Quand j’avais 10 ans, mon cousin m’a emmené pour la première fois au stade. Raon avait gagné. Ensuite, je suivais beaucoup à travers le journal. Quand j’ai pu y retourner, j’ai rencontré des supporters comme Cédric. J’ai donc accroché pour le club de mes racines.

 

On vous sait passionné par le club mais que représente-t-il pour vous ?

M.C. : L'USR actuellement c'est une grande partie de ma vie. Même si je n'ai plus forcément le temps de venir à tous les matchs, je ne m'éloigne jamais trop de l'actu du club. J'ai littéralement grandi à Gasser. J'ai eu la chance de rencontrer mon meilleur ami grâce à l'USR. Je pense aussi pouvoir dire que j'ai vécu la plupart de mes plus grandes émotions ici. Ce serait difficile de résumer ce que le club représente pour moi en quelques lignes. L'USR fait partie de ma vie à temps plein, on va dire ça comme ça.

C.A. : Le club représente beaucoup de souvenirs de ma vie, surtout familiaux. J’y emmène, à présent, mes enfants. Deux fois cette saison car même d’Alsace on suit le club grâce aux lives notamment.

 

A l’heure où nous écrivons l’interview, le football est à l’arrêt. Psychologiquement, comment vivez-vous la situation ?

M.C. : Je prends ça avec beaucoup de hauteur. Ma sœur est infirmière, ça permet de relativiser sur son cas personnel. Le football, c'est bien secondaire dans ces moments-là. Je regarde les infos, je m'occupe tranquillement dans mon coin parce que je n'ai en aucun cas le droit de me plaindre.

C.A. : Le football à l’arrêt n’est pas vraiment évident pour une famille de footeux comme nous, ça manque énormément. Surtout pour mes garçons en bas âge qui jouent tout le temps et parlent football du matin au soir !

 

Quelle suite aimeriez-vous à cet épisode ?

M.C. : Si je fais l'égoïste, je gèle les classements. On est maintenu, ceux qui doivent monter montent et ceux qui doivent descendre descendent. Il y a quand même une partie de saison jouée donc pour moi, il n’y a pas de raison de faire une saison blanche.

C.A. : Franchement, vu la situation, avec l’arrêt des compétitions et un nouveau maintien mérité pour nous, je trouve que ça resterait une belle saison.

 

A titre personnel, de quelle manière vous occupez-vous pendant cette trêve ? Le football est-il totalement mis de côté ?

M.C. : Même si le foot est secondaire, il n'est jamais très loin. Je suis le peu d'actu du monde du foot, je regarde quelques rediffs de matchs parce que ça me manque quand même un peu. Un peu de FIFA, parler avec les potes, des films etc... Et vu que ça va durer encore un peu, trier et ranger tous mes vieux billets et programmes de matchs qui s'entassent.

C.A. : Le football n’est pas mis de côté. En ce moment, je montre des rétrospectives comme France 1984 avec M. Hildago. La chaîne l’Equipe proposait également Séville 1982. Mon grand était admiratif !

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